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Mairie de Moréac
rue de la Fontaine
56500 Moréac
Tel: 02.97.60.04.44
Fax: 02.97.46.71.15
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Horaires de la mairie
Lun, mer, jeu, ven :
9h-12h et 13h30-17h30

Mardi : 10h-12h et 13h30-17h30

Samedi : 9h-12h

Cadre de vie :

Sur le territoire de Moréac, les croix de granit abondent, notamment au bourg et autour du bourg. De même, vous découvrirez sur votre passage plusieurs monuments patriotiques dressés en l’honneur des enfants du pays, vivement impliqués dans la résistance au péril de leurs vies.


Calvaire en granit – XVIIIème siècle – Eglise Saint Cyr

photo du calvaire de l'église Saint Cyr

Au chevet de l’église, se dresse haute et fine, une croix à personnages. Du côté de l’Est, le Christ, les pieds cloués, l’un sur l’autre, étend largement les bras. Il porte moustache et barbe sous la couronne d’épines. Deux anges recueillent le sang qui coule de ses mains transpercées. Il est accosté de deux personnages : Saint Pierre et peut être Saint Paul, tandis qu’au bas, on distingue un enfant emmailloté, sans doute Saint Cyr, le patron de la paroisse, ainsi associé à la Passion du Christ. Le Père Eternel, coiffé de la tiare domine la scène. Au revers, on peut apercevoir une Vierge à l’enfant entre deux Saints. Le socle porte les dates de 1770, 1880 et 1932.

Eglise Saint Cyr :

photo de l'église Saint Cyr

De temps immémorial, l’église paroissiale de Moréac est dédiée à Saint Cyr qui, à l’âge de trois ans, aurait subi le martyr, à Tarse en Cilicie, en même temps que sa mère Sainte Julitte. Son culte, importé en Gaule au Vème siècle par Saint Amateur, évêque d’Auxerre, se répandit rapidement, favorisé par une légende des plus merveilleuse.
L’église actuelle ne date que du XVIIIème siècle et l’on ne sait que peu de choses de celles qui l’ont précédées. Située au milieu du bourg, surélevée par rapport à la place et aux rues qui l’entourent, l’église Saint Cyr s’impose par ses dimensions : 35 mètres de long pour 10 mètres de large. Cet édifice de granit et de schiste revêt un aspect sobre contrecarré par la richesse de son mobilier.
- le retable, en bois polychrome, marbre et plâtre – XVIIIème siècle
La chapelle de l’aile nord est dédiée à l’ange gardien. Le retable a corps unique s’organise autour du tableau de l’ange gardien conduisant un enfant et repoussant le démon. Les pilastres latéraux largement avancés lui donnent du relief. Au dessus de l’entablement, une sorte de cartouche à ailerons forme le couronnement. Sur l’autel est placée une statue de Saint Joseph, artisan, avec sa varlope.
- le retable du chœur, en pierre et marbre – XVIIIème siècle
Le retable s’articule en trois compartiments divisés par quatre colonnes de marbre noir à chapiteau corinthien doré. Le groupe de la sainte famille est entouré de deux niches abritant Saint Patern et Saint Nicolas. Au bas de ce retable, des médaillons représentent l’adoration des bergers et celle des Mages, le tout au milieu d’un cadre feuillagé de guirlandes de fleurs dans un style rappelant le rococo.
- le confessionnal, en bois sculpté – 1808
Ce confessionnal, très travaillé, présente un médaillon avec le nom du recteur qui l’a commandé, le recteur Blanchard. La symétrie des formes et des dessins caractérisés par des volutes en feuilles fleurdelisées jointes deux à deux est frappante.

Calvaire en granit – XVIème siècle – Rue du Bourgneuf

photo du calvaire rue du Bourgneuf

Le soubassement en forme d’autel fortement galbé et décoré d’un Agneau mystique comporte un gradin et un faux tabernacle à découpe cintrée. On y lit la date de 1844.
Le Christ en haut relief est cloué à la croix et deux personnages soutiennent ses bras relevés. La Vierge et Saint Jean se détachent de chaque côté.

Croix en granit – XVIème siècle – Croez Er Liss

photo du clavaire de croez er liss

Ce calvaire a la forme d’un médaillon hexagonal, avec d’un côté le Christ crucifié et de l’autre une Vierge à l’enfant entre Sainte Catherine et Sainte Madeleine. Le fût se dresse sur un soubassement carré dont la table est sobrement moulurée.

Croix en granit – XIXème siècle – Village du Faouët

photo du calvaire du Faouet du Haut

Les supports de la croix à l’entrée du village sont élégants et sur le fût monolithique au bras très court se détachent un Christ très rustique et plus bas les symboles de la mort dont il est venu délivrer l’humanité.

On peut y déchiffrer la date de 1892, sans que l’on sache si elle est celle de son édification ou de sa restauration.






Croix en granit – « Parc er Santez »

Le calvaire de Par er Santez

Le 30 juillet 1905, fut bénite une croix dans un champ dénommé « Parc Er Santez », « Le champ de la Sainte », à environ deux kilomètres au nord du bourg.

On y vénérait, sous le nom de Sainte Geneviève, une image placée dans un tronc d’arbre et on y accourait, de Moréac et des paroisses environnantes, l’implorer en faveur des enfants qui tardaient à marcher ou à parler ou encore pour obtenir guérison de fièvres persistantes.







Chapelle Saint Jean-Baptiste, en granit – 1627 – Lojean

photo de la chapelle de Logean

Bien que le nom du village de Lojean puisse remonter au XIIème siècle, la chapelle actuelle porte la date de 1627. Elle était alors le siège d’une chapellenie, dite du Roscoët, du nom d’un manoir voisin dont le propriétaire devait être le fondateur. Au XVIIème siècle, elle était fréquentée par la procession de Réguiny et on y célébrait, outre la fête de Saint Jean-Baptiste, celle de Saint Mathurin. De forme et d’allure modeste, cette chapelle semble être la plus ancienne de la paroisse. Elle ne manque pas de pittoresque avec sa toiture d’ardoise, son clocheton en milieu de faîtage et son unique fenêtre en arc brisé qui éclaire le chœur. Aux alentours, le promeneur y trouvera une fontaine datant de 1835. Sur cette stèle en granit figure en bas relief l’image de Saint Jean-Baptiste. - Pardon célébré chaque dernier week-end de juin -

Chapelle du Saint Esprit – 1644 – Le Faouët d’En Haut

photo de la chapelle du faouet

Elle ne doit pas être antérieure à la fondation, le 27 mai 1644, de la chapellenie de ce nom par Mr Jean Nicol, curé de Moréac. Elle était alors visitée de façon régulière par les processions de Radenac et Saint Allouestre, communes environnantes. Entourée d’arbres, de dimension modeste, cette chapelle a été restaurée (notamment en 1826) et offre des murs soigneusement blanchis à la chaux, ce qui est rare dans la région. Lors du pardon qui se déroule en juillet, les pèlerins invoquent Saint Mériadec pour la guérison de la migraine et de la surdité en lui offrant une quantité de seigle mesurée dans le chapeau du malade. - Pardon célébré chaque 2ème week-end de juillet -

Chapelle Saint Ivy – 1887/1888 – Saint Ivy

la chapelle saint Ivy

Vers la fin du XIXème siècle, la chapelle « Saint Divy » menacait ruine et pour ne pas s’exposer à une restauration onéreuse, le conseil de fabrique décida en 1886 de la reconstruire de fond en comble. Et plutôt que de la rebâtir dans un vallon marécageux, on choisit de l’établir au sommet d’une colline du voisinage. C’est ainsi, qu’en 1887, le frère Théodule, directeur de la maison des frères de Pontivy, dressa les plans du nouvel édifice. D’inspiration néogothique, en forme de croix latine terminée par un chevet polygonal, cette chapelle est dédiée à Saint Ivy, qui aurait émigré en Armorique vers la fin du VIIème siècle. Ce saint a la réputation de délivrer les malades dont l’agonie se prolonge. Neuf personnes se rendent alors à la chapelle pour prier le saint d’accorder au patient soit la guérison soit une prompte mort. « Quand on va à Saint Ivy, disait-on, c’est pour la mort ou pour la vie. » - Pardon célébré chaque 1er week-end d’août -

Les objets mobiliers ci-après sont inscrits sur l’Inventaire des Monuments Historiques :

- Eglise paroissiale : autels et retables latéraux du Rosaire (Sud) et de l’Ange gardien (Nord) – XVIIIème siècle ; 1 confessionnal daté - XIXème siècle ; croix de procession – XVIIème siècle ; calice – XVIIème siècle ; seau d’aspersion et goupillon – XVIIIème siècle ; Saint Louis – XVIème siècle ; retable du chevet et maître-autel ainsi que le décor de boiseries du chœur avec une toile peinte et quatre statues – XVIIème siècle ; navette – XVIIème siècle


- Presbytère : Vierge à l’enfant. La statue de Notre Dame était autrefois abritée entre les murs de la chapelle de la Congrégation au bourg. L’édifice détruit pour agrandir la place, la statue a trouvé refuge dans la cour du presbytère. Elle garde le souvenir de la chapelle disparue.


- Calvaire rue du Bourgneuf – XVIIème siècle

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